Nov 08

Aide au diagnostic général de l’établissement

Vous trouverez ci-dessous un exemple de données à recueillir pour identifier les critères de variabilité et les priorités de chaque établissement :

Grille d’évaluation des caractéristiques de l’établissement

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Juil 06

Les axes de la politique documentaire

Politique documentaire… Quels axes ? Des contours pas toujours bien définis…

Dans la circulaire de missions (circ. n° 2017051 du 28 03 2017, BOEN n° 13 du 30 mars 2017), axe 2 : « Avec les autres membres de la communauté pédagogique et éducative et dans le cadre du projet d’établissement, il élabore une politique documentaire validée par le conseil d’administration, et à sa mise en oeuvre dans l’établissement. Cette politique documentaire, qui tient compte de l’environnement de l’établissement, permet aux élèves de disposer des meilleures conditions de formation et d’apprentissage. Elle a pour objectif principal la réflexion et la mise en oeuvre de la formation des élèves à la culture informationnelle, l’accès de tous les élèves aux informations et aux ressources nécessaires à leur formation. La politique documentaire comprend la définition des modalités de la formation des élèves, le recensement et l’analyse de leurs besoins et de ceux des enseignants en matière d’information et de documentation, la définition et la gestion des ressources physiques et numériques pour l’établissement ainsi que le choix des leurs modalités d’accès au CDI, dans l’établissement, à la maison et en mobilité. La politique documentaire s’inscrit dans le volet pédagogique du projet de l’établissement et ne se limite ni à une politique d’acquisition de ressources, ni à l’organisation d’un espace multimédia au sein du CDI. »

Dans le rapport Durpaire : Les politiques documentaires des établissements scolaires, mai 2004  : Définir une politique documentaire intégrée au projet d’établissement, en précisant particulièrement les usagers, les services offerts, les projets, le fonctionnement du système d’information et du centre de ressources, les conditions de formation des élèves en matière d’information, les modalités d’accès à Internet et à l’Intranet de l’établissement, l’ouverture sur l’environnement culturel et économique, le soutien à la politique en faveur de la lecture, ainsi que les moyens nécessaires.

Dans le rapport Pouzard : Information et documentation en milieu scolaire, Rapport du groupe EVS de l’IGEN, janvier 2001 : « Mettre en place une politique documentaire, c’est d’abord définir les besoins des usagers en matière de ressources documentaires. C’est aussi créer de nouveaux besoins (lecture, recherche d’information…). C’est aussi définir l’accès aux ressources, réelles et virtuelles. Enfin, c’est définir la performance du système documentaire, à partir d’indicateurs qui permettent l’évaluation qui infléchira la politique documentaire.»

Une politique documentaire doit s’articuler autour de plusieurs axes :

  • Formation à la culture informationnelle (formation des élèves, partenariats, dispositifs dont EPI, AP, parcours, TPE… ; formation des personnels), dynamique des projets (incitation à la lecture, animations, ouverture culturelle).

  • Constitution du fonds documentaire (état des collections, politique d’acquisition, statistiques de prêts…).

  • Accès aux espaces et aux ressources (accès au CDI, en étude, documents dans les salles de cours et labos, accès aux ressources numériques, réservation matériels et salle info).

  • Diffusion de l’information administrative et pédagogique → communication (en interne et à destination des familles et du grand public), veille.

  • Mais d‘autres axes sont possibles selon les caractéristiques des établissements…

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Juil 06

Politique documentaire ou projet CDI ?

Puisque vous faites un bilan d’activités chaque année et le projet qui en découle, pourquoi refaire le même travail ? C’est que ce n’est pas tout à fait la même chose… Mais si vous avez déjà l’habitude de faire un bilan d’activités, bonne nouvelle : vous allez gagner du temps en réinvestissant certains indicateurs ! 

 

Quelles différences entre bilan d’activités et politique documentaire ? 

Tout dépend déjà de ce que vous faites comme bilan d’activités. Je vais forcer la caricature. Admettons que votre bilan d’activités soit la liste, style inventaire à la Prévert, de tout ce que vous avez fait pendant l’année en fonction de chaque axe de notre circulaire de mission. Si vous vous contentez d’établir une liste d’activités, où est la plus-value de votre compétence professionnelle ? Ce ne sont pas tant les listes de tâches et les statistiques qui comptent, mais plutôt l’analyse que vous en faites vous, en tant qu’expert à la fois de l’enseignement de l’information documentation mais également en tant que gestionnaire d’un CDI. 

Premier élément : une politique documentaire est le résultat d’une expertise professionnelle mettant à jour les points forts et les points à améliorer. Expertise qui détermine les indicateurs permettant de rendre compte de l’évolution et d’analyser les résultats. 

Mais ça, on peut déjà tout à fait le faire dans un bilan d’activités annuel… Creusons plus en avant… 

Votre projet CDI ou projet documentaire, quel que soit le nom que vous lui donnez, est un projet annuel. Les objectifs que vous souhaitez atteindre sont réalisables en une année. Par exemple, réhabiliter le fonds des bandes dessinées et mangas. Le temps que vous avez à consacrer à cet objectif est cohérent avec l’investissement qu’il exige et vos conditions de travail (on n’a pas la même marge de manœuvre en gestion selon qu’on est un ou plusieurs en poste, selon qu’on a 1500 ou 3000 euros de budget, de 2 à 10h de séances pédagogiques par semaine). 

Deuxième élément : la politique documentaire, elle, se conçoit sur un temps plus long, semblable à celui du projet d’établissement ou du contrat d’objectifs, et permet des objectifs plus ambitieux : réhabiliter l’ensemble des fictions par exemple. Rien n’interdit ensuite (c’est même vivement conseillé) de diviser par année la tâche à accomplir… Si votre objectif peut être atteint en un an, il est peu probable qu’il ait sa place dans la politique documentaire. Toutefois, cela dépend du contexte. Un établissement avec un tout petit fonds peut mener à bien un tel objectif en un an… 

Enfin, le projet CDI… C’est le projet du CDI (enfin du ou des professeurs documentalistes bien entendu). 

La politique documentaire concerne l’ensemble de l’établissement, même si une grande partie, comme la question du fonds documentaire, est sous notre responsabilité. L’expertise professionnelle n’est donc pas seulement celle du prof doc mais aussi celle du chef d’établissement, du gestionnaire, du CPE, des enseignants de discipline, des AED etc… selon l’item traité. 

Troisième élément donc, une politique documentaire est systémique. Elle vise à analyser la question de l’information (son accès, sa diffusion, la formation, ses supports) du point de vue de l’établissement dans sa globalité.  Chaque axe doit donc recenser l’ensemble des éléments qui le concernent. Ainsi, la question de l’accueil ne traitera pas uniquement des conditions d’accès au CDI et de sa fréquentation mais évoquera l’ensemble des lieux et des temps d’activités hors cours : foyer, salle d’étude, clubs de la pause méridienne, activités de l’Association Sportive etc…

Mais dans un cas comme dans l’autre, bilan d’activités et politique documentaire ne doivent pas être des coquilles vides. Ils doivent tous les deux concourir à expliciter les moyens nécessaires et les actions mises en oeuvre pour permettre aux élèves de progresser. 

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Avr 23

Cours du 26 avril 2018 – MEEF Prof doc – M1 : Les enseignements transversaux au collège

Préparation de l’épreuve orale sur dossier – Cours : Les enseignements transversaux au collège

Partie I : Les parcours éducatifs au collège

1.1 Les différents parcours et leurs textes de cadrage officiels

 

Présentation des parcours sur Eduscol

Ressources et exemples sur Eduscol

Texte officiel sur le parcours Avenir (Arrêté)

Texte officiel sur le parcours éducatif de santé (circulaire du BOEN)

Texte officiel sur le PEAC (circulaire du BOEN)

Cf. L’histoire des arts (partie 2).

Exemples et ressources sur l’enseignement moral et civique

Texte officiel sur le parcours citoyen de l’élève (circulaire du BOEN)

1.2 Comment se construit un parcours du point de vue de l’établissement : l’offre

En lien, sur Eduscol : missions du référent culture et comparatif des missions des référents culture et des professeurs documentalistes proposé par les IA IPR EVS et la DAAC de l’académie d’Orléans-Tours en 2011 (attention, texte antérieur à la circulaire de missions des professeurs documentalistes de 2017)

1.3 La construction des parcours du point de vue de l’élève

Présentation de l’outil Folios sur le site de l’Onisep

1.4 Exemples de parcours

Parcours citoyen du collège de Rochechouart

Parcours avenir du collège de Rochechouart

Partie 2 : La pratique des enseignements transversaux : les EPI, l’histoire des arts...

2.1 Le cadre réglementaire des EPI

Présentation sur education.gouv.fr

Arrêtés organisant les enseignements au collège – versions comparées de 2015 et 2017. 

Texte en vigueur pour la rentrée 2017 

2.2 Définition et conception d’un EPI

Vidéos explicatives sur les EPI et ressources sur Canopé

2.3 Des exemples d’EPI et les modalités de mise en oeuvre au collège de Rochechouart

EPI 2016-2017 Rochechouart

Croisements possibles de thématiques entre les disciplines (production de l’Académie de Nantes)

2.4 L’histoire des arts, toujours d’actualité

Programme HDA cycle 3

Programme HDA cycle 4

Exemple de progressivité au sein d’une thématique 

Autres exemples sur Eduscol

Partie 3 : L’évaluation et le DNB

Présentation du DNB sur le site du ministère 

Conclusion sur le rôle du professeur documentaliste dans les enseignements transversaux- Pour aller plus loin

Sur l’espace pédagogique de l’académie de Nantes, on trouvera un dossier assez complet sur les dispositifs transversaux, y compris en dehors du collège (PPCP, TPE…) et des thématiques pouvant donner naissance à des projets transversaux par essence : Education à l’écologie et au développement durable (EEDD), égalité filles/garçons, histoire des arts… A consulter ici.

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Mar 04

Évaluer le temps consacré par le professeur documentaliste à chaque mission

 

Il est parfois nécessaire de faire le point sur la répartition de son temps de service entre les différentes missions du professeur documentaliste, à la fois pour faire connaître l’ensemble des tâches que le prof doc doit assumer mais également lorsqu’une organisation portant préjudice au bon fonctionnement du CDI est imposée au professeur documentaliste.

On peut s’inspirer d’un tableur proposé par l’Apden dans le cadre d’une enquête nationale en 2009 : Répartition hebdomadaire des missions

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Mar 04

Suivi de la fréquentation du CDI

 

Le suivi de la fréquentation du CDI n’est pas aussi aisé en lycée et LP qu’en collège. On peut plus facilement proposer en collège  un cahier de présence que les élèves doivent compléter à chaque entrée au CDI (études et récréation, les heures de cours étant comptabilisées à part, via l’appel des élèves). En lycée et LP, un décompte peut être réalisé sur une période donnée par le professeur documentaliste en veillant à comptabiliser les présents sur des horaires et jours divers pour mieux refléter la fréquentation habituelle du CDI. L’idéal est d’effectuer ce comptage à chaque période, ou à défaut par trimestre, en fixant une intervalle constante pour que les données donnent un indicateur comparable sur les années. 

A l’aide du cahier de présence ou en saisie individuelle par les élèves, on peut enregistrer les données dans un logiciel comme CdiStat (par Bernard Cohen-Adad), InfodocLog (par Florian Reynaud) ou encore CDIAct (par Denis Weiss). 

Si l’on ne souhaite pas utiliser un logiciel spécifique, un simple tableur permet d’obtenir des indicateurs de fréquentation. Je vous propose un modèle, dont je n’ai malheureusement pas gardé la source (l’auteur est invité à se manifester en commentaire pour être crédité), à adapter à votre établissement : Tableur fréquentation CDI.

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Fév 15

Quels indicateurs pour la formation des élèves à la culture des médias et de l’information ?

 

Faut-il consacrer du temps à comptabiliser le nombre de séances pédagogiques que l’on met en oeuvre au lieu d’utiliser ce temps à former davantage les élèves ? Dans l’idéal, non. Pour autant, « la tête dans le guidon », on oublie parfois de prendre le recul nécessaire : quels élèves sont formés et sur quoi ? La répartition entre les missions est-elle satisfaisante ? 

Si prendre du recul sur nos pratiques pédagogiques et sur celles de nos collègues autour de l’éducation aux médias et de l’information documentation peut être utile, des données seulement quantitatives ne sont qu’une petite part de l’analyse qui doit être menée pour que la réflexion soit complète. 

Pour autant, évaluer la qualité de la formation dispensée aux élèves fait débat dès lors que la politique documentaire a vocation à devenir un outil de pilotage de l’établissement, votée en Conseil d’Administration, remettant potentiellement en cause la liberté pédagogique. 

Pour ma part, la qualité de la formation doit être analysée par le professeur documentaliste dans le seul but de suivre l’acquisition des compétences et connaissances par les élèves, comme le ferait n’importe quel enseignant. Le suivi de l’acquisition des compétences peut se faire grâce à un référentiel personnel utilisé sur Sacoche ou Pronote par exemple ; ou via un logiciel spécifique tel que celui crée par Florian Reynaud : InfodocLog.

Dans le cadre de la politique documentaire, la formalisation d’un cadre a pour objectif de rendre possible cet enseignement. Les données quantitatives sont alors tout à fait pertinentes. On peut ainsi constater par exemple que la dimunition du nombre d’heures de cours en 6e est concomitante d’une baisse significative des prêts sur ce niveau, ou au contraire qu’un projet avec un niveau en particulier a conduit à une augmentation de la fréquentation et des prêts des élèves concernés. 

Outre l’utilisation du logiciel Cdistat présentée ici, on peut tout simplement saisir le volume horaire des séances pédagogiques dans un tableur. 

Voici un exemple permettant une synthèse annuelle, dont l’auteur est Marianne Lemaître Duchaussoy : Tableur volume horaire des séances pédagogiques.

On veillera cependant à associer aux statistiques des séances menées par le professeur documentaliste seul ou en partenariat, une enquête sur celles autour de l’EMI que les enseignants de discipline prévoient dans leur progression. 

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Fév 05

Effectuer une copie de la base BCDI

Je vous propose lors du prochain cours d’effectuer les équations de recherche qui permettent d’analyser le fonds documentaire directement sur la base BCDI de votre établissement de stage. 

Il ne s’agit pas d’analyser la qualité de la base en tant que telle – aucune base n’est parfaite – mais plutôt de me permettre de vous aiguiller si certaines équations de recherche ne fonctionnent pas. La façon dont les documents sont saisis rend certaines équations inopérantes ou les résultats erronés. C’est le cas notamment lorsqu’il y a de nombreux emplacements d’indiqués ou une cotation particulière. 

Si vous ne pouvez ou ne souhaitez pas travailler sur votre base, vous pourrez utiliser celle de mon établissement.

  • Pour copier votre base, la solution la plus complète est de copier/coller sur support externe le dossier complet BcdiServ. Si votre installation est en local, le dossier BcdiServ se trouve normalement à la racine du disque c:  Il contient le programme et toutes les données et est parfaitement opérationnel. Il ne faut pas le confondre avec le dossier Bcdicli qui ne contient lui que le client et aucune donnée. 
  • Si le dossier complet est trop lourd, vous pouvez ne copier que le dossier data qui se trouve dans BcdiServ. Il suffira de remplacer les data de ma base par les vôtres. 
  • Enfin, si vous n’avez aucun accès au dossier BcdiServ, vous pouvez effectuer une sauvegarde via le module dédié dans BCDI. Vous devez vous identifier en tant qu’administrateur (admin) et non en gestion. BCDI s’ouvre sur l’écran ci-dessous, vous pouvez alors cliquer sur Sauvegarder (vérifiez-bien que la base sélectionnée en haut à gauche est « Principale »).

Un message s’affiche : « Opération pouvant être longue, confirmez-vous ? ». La sauvegarde prend une dizaine de minutes pour les grosses bases. BCDI crée un fichier zip qu’il vous faudra copier/coller sur support externe. Nous tenterons de le basculer dans ma base.

Si vous n’êtes pas seul en poste au CDI, vous veillerez à informer vos collègues professeurs documentalistes par courtoisie, et à leur transmettre les résultats s’ils le souhaitent.

N’hésitez pas à me contacter par mail ou par téléphone au collège si besoin.

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Fév 04

Quelques informations…

Je suis professeur documentaliste, titulaire du CAPES depuis 2004 que j’ai préparé à l’IUFM de Poitiers. J’ai exercé essentiellement en collège rural mais également en lycée et cité scolaire dans les académies de Lille, Créteil et Limoges.  A temps plein en établissement, j‘interviens également comme vacataire à l’ESPE de Limoges dans le cadre du M2 pour le module politique documentaire du MEEF Parcours professeur documentaliste. 

Ce site a pour objectif de servir de support pour mes cours à l’ESPE en présentant des documents de travail et des pistes de réflexion toutes personnelles. Il ne s’agit donc pas pour moi de prétendre ni à la vérité, ni à l’exhaustivité.

La politique documentaire doit être adaptée au contexte de chaque établissement, dans le cadre d’une concertation organisée par le chef d’établissement, et chaque prof doc se positionne selon son expérience professionnelle.

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Fév 04

CdiStat : logiciel de suivi de la fréquentation et des activités au CDI

Le logiciel cdiStat a été développé par Bernard Cohen-Adad, aujourd’hui décédé. La dernière version du logiciel (6.0) fonctionne toujours mais n’est plus mise à jour. Son auteur avait autorisé la diffusion du logiciel à des fins non commerciales et sans modification. Vous pouvez le télécharger ici. 

 

Le logiciel permet un suivi quotidien des entrées et des activités choisies par les élèves au CDI, à une restriction près : une seule activité peut être enregistrée par heure. Les élèves s’inscrivent sur un cahier de présence en entrant au CDI (sauf pendant les heures de cours pour lesquelles je fais l’appel normalement). Je saisis les noms des élèves dans le logiciel sur mon ordinateur ; on peut également dédier un poste à l’entrée du CDI où les élèves s’inscrivent eux-mêmes. Je fais le choix de sélectionner soit l’activité principale pour laquelle ils ont choisi de venir, soit l’activité menée à un instant T pendant l’heure d’étude ou la récréation.

A l’aide d’un rapport dédié, on peut également voir s’afficher les noms des élèves ayant un prêt en retard. 

Enregistrer les présents au fur et à mesure permet également de communiquer une liste à la Vie scolaire.  Cela demande une certaine rigueur et prend du temps, mais j’y vois un réel intérêt pour prendre du recul sur la fréquentation du CDI. Cela permet notamment de réfléchir aux non usagers et de mener une action ciblée auprès d’eux quand il s’agit d’un niveau en particulier par exemple, ou encore de s’intéresser aux activités qui motivent les élèves à venir au CDI. Lorsque le pourcentage de jeux éducatifs a dépassé la lecture, et que le taux de remplissage a atteint 115%, j’ai pu ainsi redéfinir les règles d’accès au CDI et la durée de jeu autorisée. 

En effet, Cdistat permet de générer automatiquement des statistiques très précises, sur le nombre d’élèves, le taux de remplissage, le pourcentage par niveau et par activité, le nombre de jours d’ouverture etc… (voir les captures d’écran ci-dessous). Attention, si les pourcentages sont un indicateur fiable, les données brutes comme le nombre d’élèves accueillis par an est à pondérer avec le nombre d’élèves dans l’établissement s’il varie beaucoup d’une année à l’autre, et avec le nombre de plages horaires d’étude (en collège) hebdomadaire chaque année.

 

 

 

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